balades d'un couple franco-japonais…

jeux vidéo

Dieu que c’est beau!

Salut salut! Une fois de plus (la troisième depuis l’ouverture de ce blog), je voudrais consacrer un article à un jeu vidéo. Oui, je sais, ce n’est pas vraiment le sujet de prédilection de la plupart de mes lecteurs, mais après tout, cela fait aussi largement partie de la culture japonaise. Alors de quoi je veux te parler? Eh bien d’un jeu particulièrement attendu sur le vieux continent par les fans de titres qui font la part belle au côté artistique du vidéo-ludisme : El Shaddai : ascension of the Metatron. J’ai la chance de pouvoir jouer avant l’heure à certains jeux puisqu’ils sortent ici plus tôt qu’en Europe. Alors si toi aussi tu es impatient d’en savoir plus sur El Shaddai, et que les sites spécialisés ne t’ont pas offert suffisamment de renseignements, voici mon test personnel, qui t’éclairera un peu sur la qualité de ce jeu pas (du tout) comme les autres. Attention : article long et passionné!

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Loup y es-tu?

Bien le bonjour! Aujourd’hui, je te propose un article très particulier. Un article qui ne parlera malheureusement qu’aux aficionados de jeux vidéo. Il est donc possible qu’il touche un moins large public que mes articles « normaux », mais tant pis, une fois n’est pas coutume, et il m’était impossible de ne pas consacrer tout un article à ce jeu très attendu en Europe et que j’ai la chance d’avoir joué avant beaucoup de mes compatriotes, vu ma position géographique privilégiée. De quoi on parle? D’Okamiden, la suite de l’extraordinaire chef-d’oeuvre de Clover sur PlayStation 2, Okami, le plus japonais des jeux japonais. Si tu es un vrai fan d’Okami, tu connais sans doute déjà le blog de Diddu, Expérience Japon, incontrounable et extrêmement complet sur l’univers riche de ce jeu. Il n’est pas question ici d’être aussi exaustif, mais simplement de donner mon avis personnel sur la suite développée spécialement pour la Nintendo DS, que j’ai eu la chance de jouer. Alors, nouveau chef-d’oeuvre ou mascarade? Eléments de réponse…

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Ground control to Major Tom…

Et voilà de quoi commencer ce blog de façon enjouée!

J‘avais très envie d’ouvrir cette catégorie « Jeux vidéo » par mon dernier coup de cœur en date, j’ai nommé : Dead Space. Edité chez Electronic Arts (EA) qui nous as habitué à nous pondre des merdes de kikoolol, à savoir des suites de suites, des grosses licences etc… ils ont visiblement décidé de se mettre à faire des choses plus profondes. On pense bien sur à Mirror’s Edge, splendide prise de risque qu’ils ont payé au prix fort d’ailleurs, puisque n’oublions pas que le gamer moyen est un abruti de 13 ans qui comprends rien… bref Faith et son monde merveilleux feront l’objet d’un autre article… revenons-en à notre Isaak Clarke, perdu dans l’espace…

dead_space1 Bienvenue à bord de l’USG Ishimura. Ce vaisseau, plus grand brise surface de l’univers, a envoyé un signal de détresse…tu te radines donc avec ton tournevis pour réparer tout ça, puisque tu es technicien et qu’en plus (avoues que la nature est bien foutue), ta petite amie est sur ce vaisseau en galère! seulement voilà…il y a une couille dans l’gigot! Et il ne va pas falloir longtemps avant qu’on comprenne que tout le monde est mort, dans d’atroces souffrances, en hurlant et en s’étouffant dans leur propre sang qui gicle de façon épileptique sur les murs, pendant que des nécromorphes sans pitié extirpent leurs entrailles encore chaudes!…hum…désolé, je me suis laissé allé à la poésie du jeu.

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