balades d'un couple franco-japonais…

Les petits papiers…

Salut! A un mois de mon déménagement au Japon, presque jour pour jour, je suis en mesure d’établir un petit bilan des diverses démarches administratives qui ont été nécessaires, ou qu’il me reste à faire. Préparer une émigration n’est pas facile et demande du temps. Outre le travail psychologique personnel à faire pour en venir à prendre cette lourde décision, une fois en route, il faut s’affronter à bon nombres de tâches, et il peut être effrayant de regarder le sommet de la montagne quand on en est encore au pied. Comme toujours, il faut prendre chaque chose après l’autre. On peut trouver pas mal de témoignages, d’avis et de conseils d’internautes qui sont passés par là, mais j’ai décidé d’ajouter mon grain de sel, si ça peut rendre service à quelqu’un qui se demande comment s’y prendre, ou ce qui l’attend. Paysage de la balade du jour : l’administratif.

La première chose importante, tu t’en doutes, c’est de posséder ce genre de document. Pour en obtenir un, ce n’est pas très compliqué, comme je l’avais déjà expliqué il y a quelques années. Depuis, les pages de ce précieux livret se sont étoffées de quelques tampons internationaux.

Les premiers cachets venus orner mon passeport ont été ces tampons obtenus lors de mes passages à Shanghai. Là bas, pas de permission de sortie, je n’étais qu’en transit court, mais j’étais déjà bêtement ravi d’obtenir des tampons Chinois. Ce n’était que le début, car depuis, les pages se sont agrémenté de bien des décorations.

Un passeport est une véritable biographie. Je m’amuse parfois à regarder les traces de mes passages en Asie comme je regarde mes photos. Je ne suis encore qu’un très modeste voyageur, mais ces quelques tampons et étiquettes me rendent fier de mon parcours.

Comme tu peux le constater, lors de mes passages en Corée, j’ai pu obtenir des visas touristiques (permissions de séjour de 90 jours) puisqu’ayant de longues correspondances, j’étais allé me promener avec mes amies (à re-vivre ici et ici). Mais pour espérer un peu plus que 90 jours au Japon, j’ai opté pour la demande de visa Working Holiday. C’est un visa très apprécié puisqu’il permet de séjourner un an complet dans le pays partenaire (Australie, Canada et Japon sont les plus -les seuls?- demandés), d’y travailler, et donc représente un bon point de départ pour une installation. Mais alors comment obtenir un visa Working Holiday (ou visa vacances travail, ou encore PVT)?

D‘abord, il faut être sûr de remplir tous les pré-requis :

  • être âgé de 18 à 30 ans révolus au moment du dépôt de la demande.
  • Avoir l’intention de se conformer aux termes de l’accord bilatéral.
  • Ne pas être accompagné d’enfants.
  • Ne pas avoir bénéficié antérieurement de ce visa.
  • Présenter un certificat médical attestant de la bonne santé du demandeur.

La première condition demande une petite analyse. Le visa n’est pas attribué aux plus de 30 ans REVOLUS. Donc, tu peux en faire la demande durant toute ta trentième année. De plus, le visa est valable un an avant d’être « déclenché ». Autrement dit, tu peux en faire la demande la veille de tes 31 ans, partir la veille de tes 32, et donc profiter du visa entre tes 32 et 33 ans, si tu aimes jouer les border-line.

Outre ces conditions immuables, il te faut constituer un solide dossier. En réalité, les visas WH sont distribués en quantité limité (dans notre cas, 350 par an pour le Japon ), tu trouveras beaucoup de témoignages comme quoi ce visa est très facile à obtenir pour un Français qui va au Japon, beaucoup plus compliqué pour un Japonais venant en France, la demande n’étant pas la même. Cela dit, le dossier reste à faire, et voici ce qu’il doit contenir :

  • Un passeport en cours de validité (logique), attention à ce que l’adresse sur le passeport corresponde à la circonscription dans laquelle est faite la demande de visa, sinon il te faudra joindre un justificatif de domicile.
  • Un formulaire de demande de visa, que je t’offre gracieusement. Attention à ce que la signature soit la même que sur le passeport!
  • Une photo d’identité de moins de 6 mois, à coller sur le précédent document.
  • Un justificatif financier au nom du demandeur de visa. Et c’est là que ça se complique. A ce jour (Janvier 2011), il te faut justifier de la disponibilité sur ton compte courant de 4200 euros, dans le cas où tu n’as pas encore ton billet d’avion réservé, ou de 2900 euros avec un billet d’avion aller-retour pour le Japon d’une durée de 6 mois minimum dont le retour est modifiable. Tu devras également présenter la preuve que le prix de ce billet d’avion a déjà été retiré de la somme exigée. Attention car un billet au retour en open peut être une vraie ruine. Outre le fait qu’il ne sont pas disponibles sur les agences internet, les frais relatifs au changement de date de retour, les délais etc peuvent être un sacré désavantage… Renseigne toi bien et étudie les prix et les conditions.
  • Une lettre de motivation détaillant les origines de ton intérêt pour le Japon. Personnellement il a fallu que je raconte toute ma vie, et j’ai pondu une lettre de deux pages noircies, qui ont eu le mérite d’amuser le Consulat.
  • Un programme de séjour, qui explique, au maximum ce que tu as prévu comme déplacement, activité etc… encore une pièce que je t’offre.
  • Un C.V. à jour. Bizarrement ils te demandent un C.V bien particulier que j’ai trouvé assez peu pratique à remplir. Bref, c’est cette pièce qu’il te faudra fournir.
  • Enfin, nous l’avons vu, il te faut un certificat médical attestant de ta bonne santé.

Une fois tout ceci en ta possession, il te faudra te déplacer pour déposer le dossier contenant les originaux, leurs photocopies et ton passeport, soit à l’Ambassade du Japon à Paris, sois dans un des Consulats du Japon dont dépend ton lieu de résidence. A noter qu’à Lyon, ce n’est pas un Consulat, mais un Bureau Consulaire, ce qui… ne change absolument rien, c’est là que j’ai fait ma demande… Les demandes sont à déposer sans rendez-vous, et uniquement le matin de 9h30 à 12h00. Attention, si tu ne veux pas revenir le chercher (si tu habites loin par exemple), tu dois joindre une enveloppe chronopost libellée à tes noms et adresse. Il faut savoir qu’une telle enveloppe coute cher, vérifie donc que ça vaille le coût pour toi, mais ça économise au moins un déplacement.

Toutes ces informations sont évidemment disponibles sur le site de l’Ambassade du Japon en France, je te conseille de la consulter car il y a certains détails que je n’ai pas repris, et d’éventuelles mises à jour dans le futur.

Alors ce visa est-il si simple à obtenir? Quand on voit la liste de ce qui est demandé, on se dit que ce n’est pas pris à la légère. Dans mon cas, je remplissais allègrement tous les critères puisque j’ai pu justifier d’une somme plus importante que la somme maximale, tout en ayant déjà un billet d’avion. Mais je n’ai pas décidé de faire valoir ce billet, puisque j’ai opté pour un aller simple, vraiment pas cher (360 euros), et que je ne voulais pas que cela porte préjudice au dossier. Voilà donc comment s’est passée la demande :

Me voilà parti pour une heure de train, arrivé à Lyon, je pars en quête du Bureau Consulaire, je le trouve, il est au 7ème étage d’un immeuble longeant le Parc de la Tête d’Or, où j’ai de bons souvenirs du début de ma relation avec Sakura. Je sonne à l’interphone, explique la raison de ma venue, et on me demande de monter. L’ascenseur s’ouvre sur une petite porte noire, munie d’une sorte de visiophone. Sur la porte, il est écrit « sonnez et attendez que votre identité soit vérifiée », puis tournez la poignée vers la gauche et poussez. » Je sonne, j’attends, une voix me dit « oui? », comme si 25 mecs étaient passés du temps que je prenne l’ascenseur. Je ré-explique, on m’ouvre. Un agent de sécurité est à son bureau devant la porte et me demande une pièce d’identité, puis il me tend un papier à remplir (nom, âge, date de la visite, raison de la visite, signature) et je remarque l’écran de contrôle par lequel j’ai été observé devant la porte.

Je me dirige maintenant vers les guichets aux vitres blindés, dans cette petite pièce complètement déserte. Une dame est là, elle enclenche le micro et nous voilà partis… Je lui explique pourquoi je suis là et lui tend mon dossier. Elle sort tous les papiers et commence sa lecture! V’la aut’ chose, je pensais pas qu’elle le lirait ici et maintenant. Je patiente et, arrivée à ma lettre de motivation, elle s’exclame « oulà vous n’avez pas fait les choses à moitié! » Elle commence sa lecture et commente « ah bein vous êtes un passionné vous au moins! On sait pourquoi vous voulez partir au Japon! » Elle est très sympa alors on commence à discuter photo etc… Lorsqu’elle fini la première page, elle découvre la suivante et s’écrie « wow! j’avais pas vu ça!! Bon, je lirai tout ça plus tard au calme! ». Elle détaille ensuite les autres pièces du dossier, me rend les photocopies qui, finalement semblent inutiles, et me demande si j’ai déjà mon billet d’avion. Je lui explique que oui, mais dans des conditions particulières (pas de retour en open). Elle me demande alors si je l’ai sur moi, et, par chance, j’avais pensé à prendre mon billet électronique, juste au cas où…

La gentille dame s’absente et va discuter avec une collègue derrière, en me proposant de m’assoir pour patienter. Elles reviennent toute les deux, me regardent avec un grand sourire et me disent « bien! Nous avons décidé d’accepter votre demande tout de suite! » Je ne peux pas décrire à quel point j’étais content. C’est vraiment bête parce que, je l’ai dit, ce visa n’est pas réputé difficile à obtenir, je remplissais plus que largement les conditions, et j’étais absolument certain de ma motivation et de ma légitimité à demander ce visa. Et pourtant… tant qu’on ne l’a pas, bein on ne l’a pas! Et avec cette simple phrase, le dernier rempart qui aurait pu empêcher le bon déroulement de tous mes projets de vie, de couple, de travail, de développement, ce dernier rempart s’effondre avec le sourire de deux employées du Consulat. Elles m’expliquent que, néanmoins, elles ont besoin d’une semaine pour faire le visa, plus le temps du retour par la poste, je devrai donc patienter encore une dizaine de jours. Pas de problème, je me doutais bien que le visa devait être établi à l’Ambassade et que ce n’était pas immédiat. Parce qu’en plus, figure toi qu’il restait une donnée inconnue qui peut prêter à sourire, mais je me demandais : « un visa, ça ressemble à quoi? »… J’imaginais peut-être un joli tampon, une étiquette autocollante, que sais-je? Un truc comme mes visas touristiques, mais avec des dates différentes… Et je me trompais, un visa Working Holiday, ça a un peu plus de gueule que ça! Pour mémoire, et si tu n’as pas de passeport biométrique, voici à quoi ressemble la page principale :

Une sorte d’étiquette autocollante avec des tonnes de couches de filigranes, de symboles, d’informations biométriques et de cartes de France. Hé bien le visa WH, est exactement comme ça, la classe Japonaise en plus…

Les petites fleurs de cerisier, la photo découpée en ovale avec petit bord flou, le filigrane (invisible sur ce scan) en forme d’éventail au centre… raffiné. Oui, oui, je suis amoureux de mon visa! Tu peux rire, mais c’est la vérité, je suis trop gaga!

Alors maintenant que ce gros morceau est fait, petit bilan rapide des démarches dans l’ordre :

  • préavis de 3 mois de départ de l’appartement : FAIT!
  • réservation d’un billet d’avion : FAIT!
  • tri et dilapidation des biens accumulés pendant toute une vie ; meubles, Hi-Fi, livres, éléctro-ménager : FAIT!
  • rendez-vous à la banque pour études des possibilités : FAIT! (en l’occurrence, vu le taux rémunérateur ridicule des comptes au Japon (0,3% ), je ne ferme que mon compte courant, puisque j’en ai un au Japon, mais garde mes épargnes ici)
  • obtention du visa working holiday : FAIT!
  • étude des différentes assurances privées : FAIT! en ce qui me concerne, le choix se porte sur la CFE (la sécurité sociale des Français à l’étranger, avec une complémentaire. Il y a une formule spéciale PVT, c’est cher (plus de 1000 euros l’année), il y a aussi AVI qui propose une assurance très complète (formule Marco Polo) pour la moitié de ce prix, mais elle ne couvre pas lors des éventuels retours sur le sol français. De plus, les plafonds de remboursement ne sont pas toujours aussi élevés, notamment sur la responsabilité civile… bien éplucher toutes les conditions, c’est capital!
  • remise à jour de mes vaccins (hé oui on oublie toujours ça, mais c’est le moment ou jamais) : EN COURS.
  • résiliations des abonnements internet, téléphone : A FAIRE. Si j’ai attendu c’est qu’a priori les résiliations sont compliquées à cause des durées d’engagement supposées par nos contrats, bien que selon des témoignages glanés sur le net, ce sont des clauses abusives que les fournisseurs abandonnent lorsqu’on leur parle d’associations de consommateurs… mais de toute façon, un déménagement dans une zone non couverte est sensé suffire pour résilier n’importe quand, avec un visa à l’appui. Maintenant que c’est fait, je vais pouvoir lancer les résiliations.
  • envois de colis pour éviter la surcharge de bagages : A FAIRE.
  • vivre heureux malgré les difficultés qui se dressent sur cette nouvelle route : EN COURS!

J‘espère que ce lourd article administratif t’auras aidé si tu recherches des info, et n’hésite pas à poser d’éventuelles question en commentaire, je me ferai un plaisir d’y répondre si je le peux.

La route est encore longue, bien qu’elle ait commencé il y a longtemps (il n’y a qu’à lire les premiers articles de ce blog), mais je n’ai jamais été si près de mon but, et c’est rien de le dire : j’ai hâte!

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10 Réponses

  1. cathymini

    Haaaa trop bien !
    ça me fait encore plus trépigner d’impatience pour mon propre retour !
    Bon courage et à bientôt 🙂

    20/01/2011 à 16:12

    • Héhé comme je te comprends! Mais ton tour viendra! Regarde, il y a encore peu de temps, un retour au Japon n’était même pas au programme, juste une envie, maintenant que ça se précise c’est déjà une énorme étape franchie! Je pars devant, mais j’espère bien qu’on se retrouvera là bas, comme l’an dernier! 😀

      20/01/2011 à 16:53

  2. Umiko

    Je viens de lire avec délectation votre récit …
    Il aidera certainement beaucoup d’autres qui pensent s’expatrier .
    J’admire votre sens d’organisation!Il vous aidera toujours dans votre vie 🙂

    Il y a 31 ans … Je me suis expatriée …Les années passant …J’ai évolué en France,mon entourage proche a évolué dans mon pays d’origine et lui aussi … De chaque côté, nous avons vécu, les uns et les autres, des choses importantes et d’autres banales, séparément, et petit à petit, les liens de la proximité se sont rompus…Nous n’avons pas vécu ensemble tout ce qui constitue et favorise le tissu relationnel qui rend proche.
    A présent, je me sens comme un  » arbre  » sans racines…
    Je ne suis plus de là bas… Et d’ici non plus ^^
    Alors, j’ai l’habitude de dire : chaque personne doit avoir le droit d’aller là où elle veut et pouvoir revenir à son pays d’origine quand elle veut !
    Tout se complique,cependant,plus tard,sur le point de vue économique, l’âge et ces fameux liens qui n’ont pas été favorisés…

    C’est le prix à payer, plus tard, quand on a décidé de quitter la Terre de nos origines et de nos ancêtres ^^
    Tâchez simplement de garder bien vivants vos liens avec votre entourage familial et vos amis.
    Ceci est fort favorisé à présent, par les nouvelles technologies, auxquelles je n’avais pas accès dans les années 79 😦

    Poursuivre ses rêves , reste très important!
    Vous en aurez d’autres encore dans votre quête du BONHEUR !
    La VIE n’a aucune importance sans le RÊVE !
    Alors, continuez de rêver et témoigner ainsi que le monde avance au fur et à mesure que nous les réalisons !
    Bon courage pour les préparatifs 🙂

    Mata-né

    20/01/2011 à 16:57

    • Merci beaucoup de ce joli commentaire! Effectivement, moi qui ne suis qu’au début du processus, il y a beaucoup de choses que j’ai du tenter d’appréhender…c’est ce que j’appelle au début de cet article « le travail psychologique personnel à faire pour en venir à prendre cette lourde décision » Pour moi c’est passé, par exemple par la comparaison entre la relation de mes parents avec ma soeur et son enfant, et celle qu’ils auront avec moi et ma future progéniture, ou encore l’aide que je ne pourrai pas apporter à ma soeur lorsqu’il faudra s’occuper de nos parents (ou plus difficilement en tous cas) etc…

      Je ne m’inquiète pas quant aux liens familiaux, connaissant ma famille, et effectivement, grâce à ces technologies qui facilitent grandement les échanges, mais je sais que ma décision va entrainer beaucoup de changements. Je n’y suis pas complètement préparé, évidemment, mais je suis préparé au fait de devoir m’y préparer, je ne peux rien de plus pour le moment!

      Je ne sais pas où me mène le chemin que j’ai décidé d’emprunter, mais je sais qu’il s’impose comme le seul que j’ai envie de suivre. Advienne que pourra!

      Merci encore de votre lecture et de votre témoignage!

      20/01/2011 à 17:07

  3. kyn

    Beaucoup de démarches qui pourraient en rebuter plus d’un … mais si l’envie est plus importante, pas de raison 😉

    Je te félicite du courage que tu fais pour « mettre en carton » toute une vie passée (pour une vie meilleure bien sûr) :p
    Et sympa de faire profiter de ton expérience, moi le Visa WH n’est pas fait pour moi ^___^ suis trop vieille :p

    20/01/2011 à 22:42

    • Le truc c’est que, quand on « prend » la décision, c’est jamais pour le plaisir de faire ces démarches…on n’y pense même pas, heureusement! Je crois que ma décision a été prise le jour où, la tête sur la poitrine de Sakura, j’ai pris conscience que mon oreille écoutait un cœur qui avait vu le jour de l’autre côté du monde, et que ça me semblait normal.

      C’est un peu plus romantique, mais au final, je dois quand même me coltiner toutes ces démarches pourries… -_-‘

      20/01/2011 à 22:47

  4. ha ha !
    L’ex taulard (ou tôlard) du passeport est devenu l’homme responsable du visa ! ^^ (trop fort les photos)

    Ca me rappelle mes démarches il y a plus de 10 ans tout ça tiens !

    21/01/2011 à 03:35

    • Cette différence que tu perçois entre ces deux moments de ma vie, c’est une image résiduelle de Sakura!

      Tu étais arrivé en WH aussi? Je me souviens pas! Je sais que Christelle est arrivée directement avec un visa de travail à la même époque, mais toi? En tout cas c’est possible vu qu’il a été créé en 1999 pour le Japon…

      21/01/2011 à 09:13

  5. Raaaaah, trop tard pour moi…

    25/01/2011 à 00:30

    • de peu…mais trop tard…effectivement. Il te reste d’autres options…visas d’étudiant, visas de travail… rien n’est joué si tu décides vraiment de tenter l’aventure! 🙂

      25/01/2011 à 00:33

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