balades d'un couple franco-japonais…

Par les égouts.

Bonjour! Aujourd’hui, à défaut de pouvoir te proposer une nouvelle balade au Japon, je t’emmène dans les réseaux sous-terrain. Tu sais peut-être qu’au Japon, chaque ville présente une plaque dégout différente, voire plusieurs selon les quartiers. J’avais déjà réalisé un petit article l’an dernier sur le sujet, mais je vais le compléter aujourd’hui. Un moyen comme un autre de te ramener à mes petites visites. Pour toi lecteur assidu, chaque plaque d’égout te permettra un retour dans le passé, et pour toi nouveau lecteur, elles te proposeront un accès direct à différentes villes, sans avoir à fouiller tout le blog. On retourne au Japon, en passant par les égouts…

Comment ne pas commencer par LA plaque d’égout? Celle que tu trouveras partout à Ôsaka, la ville dont je suis amoureux, où je m’installe, et qui m’a accueilli au Japon. Tu trouveras facilement les articles sur cette ville, ils sont légions sur mes pages… Mais je peux te diriger sur un de mes préféré, un jour de réflexion sur mon intégration.

Nous sommes toujours à Ôsaka avec cette plaque, mais dans le quartier de Ôsakako, vers le port. Cette photo a été prise lors de cette promenade, et puisque nous sommes dans le coin, je te suggère de retourner visiter l’aquarium d’Ôsaka, le Kaiyukan.

Ôsaka toujours, cette fois on a traversé la ville de part en part, et nous voilà sortis au niveau du Tsurumiryokuchi, où s’est déroulé une exposition florale mondiale en 1990, et où se trouve le Sakuya Konohana Han, cet endroit, incarnation de la Paix…tu te souviens?

On s’éloigne un peu d’Ôsaka, et nous débouchons sur le port de Kôbe avec cette photo à la qualité discutable (ou plutôt non, y a pas à débatre, elle est horrible…) Kôbe est la ville où j’ai trouvé le plus de plaques différenets en l’espace de quelques mètres, en voici deux autres :

Sur cette dernière, on voit bien la tour qui se trouve sur le port et qu’on peut voir sur toutes les cartes postales de la ville. Retournons la voir de nos propres yeux…

On s’éloigne toujours pour sortir la tête à Shikoku, dans la ville de Takamatsu, qui propose, elle aussi différentes plaques, en voilà une autre, plus colorée :

Ici il pleut, mais si tu n’es jamais venu en ma compagnie, ou si tu veux y retourner, tu pourras (re)visiter le Ritsurin Koen par exemple, en allant par là.

De Takamatsu, à Naoshima il n’y a qu’un pas qu’on franchit en bateau habituellement, mais toi, tu peux passer par les égout, c’est plus rapide et moins cher. Te voilà en plein coeur de la Mer intérieur de Setô, avec différentes îles à découvrir, je te laisse aller à Naoshima, ou à Teshima. Lorsque nous quittons ces îles, nous arrivons à Tamano pour prendre notre train, aucun article ne s’y rapporte, néanmoins tu peux observer une très joli plaque de Tamano sur la photo d’introduction de cet article.

Et voilà une plaque très discrète, à l’image de la ville où elle se trouve. Etais-tu avec moi lors de cette visite ratée d’Arashiyama qui nous a conduit à nous promener dans Kameoka? Là où il n’yavait rien à voir, mais qu’on a bien fait de regarder quand même?

Bon et puis impossible de ne pas revenir un peu en arrière…J’avais déjà montré quelques plaques dans un vieil article, je vais les reprendre pour compléter celui-là, et prolonger les promenades en Flash-back. Cette plaque se trouve à Tôkyô, à Shinjuku, et si, là aussi, tu trouveras pas mal d’articles sur la capitale (puisque j’y suis resté plusieurs semaines), en voici un que j’ai choisi parce qu’il ne montre rien d’extraordinaire, juste des pérégrinations nocturnes.

Celle là se trouve à Saitama. Pas d’article sur cette ville de la banlieue de Tôkypo sur mon blog, alors de manière complètement arbitraire, je te propose de retourner te promener du côté du vieu quartier d’Asakusa.

Quittons la capitale pour s’offrir une étape à Shin-Fuji. Cela remonte à 2009, lorsque je découvrais Tôkyô pour la première fois, et que j’allais observer le fantastique Fuji-san. Etais-tu déjà avec moi? Sinon, c’est par ici.

Et on termine par cette plaque. Ce n’est pas la plus jolie, je n’arrive décidément pas à en trouver une bien colorée (et cette photo date d’un an, la plaque en question est drôlement usée aujourd’hui!) Quoi qu’il en soit, nous sommes bien à Nara, paradis des Sika, et pour cette dernière étape, je te propose de repartir pour deux visites différentes… les temple en 2009, les arbres en 2010.

Promis, on repars bientôt avec du contenu neuf… encore un peu de patience, le retour au Japon se prépare. A bientôt!

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10 Réponses

  1. N

    Chouette série !

    01/12/2010 à 11:50

    • Merci j’aurais aimé en trouver plus que ça, il faut fouiller les quartiers et ce n’est pas toujours évident de regarder les plaques… on passe sans trop y faire attention lorsqu’elles ne sont pas particulièrement colorées… Et pourtant, elles valent toujours le coup d’oeil!

      01/12/2010 à 13:08

  2. vincenzo

    t’es où, à St E ? t’as un portable français?

    01/12/2010 à 21:01

    • Oui et oui! D’ailleurs je viens de t’appeler en te laissant un message sûrement un peu obscur…bref! toujours le même numéro 😉 On se tient au jus d’ici les fêtes!

      01/12/2010 à 21:56

  3. sympa cette façon de voir le Japon!;-)

    03/12/2010 à 06:35

  4. kyn

    Hé bien de vraies oeuvres d’art ces plaques 🙂
    Bien plus classes que celles de notre pays …. et je constate comme d’habitude une propreté quasi inimaginable !! Même pour de simples bouches d’égouts !!

    03/12/2010 à 19:26

    • Oui certaines sont vraiment superbes (j’adore l’archer à Takamatsu par exemple), pourtant les Japonais me regardent toujours bizarrement quand je fais ces photo là! Genre « mais qu’est-ce qu’il photographie??? » à croire qu’ils trouvent ça normal des plaques si décoratives (il faut savoir qu’elles ne le sont pas toutes évidemment).

      07/12/2010 à 02:54

  5. J’ai toujours aimé ces plaques japonaises de très bon (é)gout. Ce serait bien chez nous aussi suivant la région. mais je n’imagine même pas importer cette idée en France. Même soudées, ces petits bouts de fontes seraient aussi volées que les panneaux routiers ou les plaques de rues.

    06/12/2010 à 22:40

    • Je ne sais pas si on les volerait aussi facilement que les panneaux routiers (pour avoir été un ado vandale à l’occasion…honte sur moi… j’ai récupéré un sacré paquet de noms de rues ou de stop, mais jamais je n’ai songé à embarquer une plaque d’égout…) cela dit, ça ne m’étonnerait pas plus que ça non plus malheureusement…

      07/12/2010 à 02:58

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