balades d'un couple franco-japonais…

Ground control to Major Tom…

Et voilà de quoi commencer ce blog de façon enjouée!

J‘avais très envie d’ouvrir cette catégorie « Jeux vidéo » par mon dernier coup de cœur en date, j’ai nommé : Dead Space. Edité chez Electronic Arts (EA) qui nous as habitué à nous pondre des merdes de kikoolol, à savoir des suites de suites, des grosses licences etc… ils ont visiblement décidé de se mettre à faire des choses plus profondes. On pense bien sur à Mirror’s Edge, splendide prise de risque qu’ils ont payé au prix fort d’ailleurs, puisque n’oublions pas que le gamer moyen est un abruti de 13 ans qui comprends rien… bref Faith et son monde merveilleux feront l’objet d’un autre article… revenons-en à notre Isaak Clarke, perdu dans l’espace…

dead_space1 Bienvenue à bord de l’USG Ishimura. Ce vaisseau, plus grand brise surface de l’univers, a envoyé un signal de détresse…tu te radines donc avec ton tournevis pour réparer tout ça, puisque tu es technicien et qu’en plus (avoues que la nature est bien foutue), ta petite amie est sur ce vaisseau en galère! seulement voilà…il y a une couille dans l’gigot! Et il ne va pas falloir longtemps avant qu’on comprenne que tout le monde est mort, dans d’atroces souffrances, en hurlant et en s’étouffant dans leur propre sang qui gicle de façon épileptique sur les murs, pendant que des nécromorphes sans pitié extirpent leurs entrailles encore chaudes!…hum…désolé, je me suis laissé allé à la poésie du jeu.

Tu l’auras compris, Dead Space n’est pas un jeu pour enfant. Interdit aux mineurs chez nous, et carrément interdit tout court au Japon, qui a jugé trop violent le soft. De la violence il y en a, physique et morale avec cette belle scène..un homme de dos se tape inlassablement la tête contre le mur jusqu’à la faire exploser à ton approche… ça aide pas à se sentir à l’aise. Et puis ça saigne, ça tranche. Le seul moyen de venir à bout des monstres présent étant de les démembrer, et la seule arme que tu possèdes (au début) pour se faire étant un découpeur plasma que tu peux orienter verticalement ou horizontalement. Et voilà le point important : un gameplay original s’appuyant sur cette simple donnée. Pas de problèmes de caméra, un vrai bonheur. Du son magnifique, entre les excitations dans les moments de paniques, les sons étouffés pendant les phases en apesanteur (splendides au passage), la gestion de la lumière… tout est parfait, ou presque…

Car outre le fait que le jeu est splendide (on est sur PS3), les inspirations assumées (Alien, 2001 l’Odyssée de l’Espace, Event Horizon et autres Resident Evil) confinent un peu le scénario dans ses possibilités les plus basiques. Pas de grandes surprises donc de ce côté là, mais quelque chose de convaincant, ni plus, ni plus.

Mais alors, quel plaisir! quelle ode au carnage, quelle gestion de l’alternance entres moments de brutalité pure et de calme absolu permettant de faire le plein d’angoisse. On avance dans les 12 chapitres, agrippé à sa lampe torche, l’oreille tendu, la goutte de sueur au front, le doigt crispé sur la gâchette. Un grand moment du jeu vidéo incontournable pour les fans d’action/survival horror façon RE4, mais en puissance 1000…

Ma note perso : 18/20

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